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Chasseurs de Dragon, un film d’animation à la française

L’HISTOIRE

Chasseurs de DragonPour débarrasser son oncle, le Seigneur Arnold, d’un terrible dragon dont la peur le hante, seconde zone, dont les faits d’armes consistent à trucider des monstres minables pour des Pla petite Zoé se met en quête de héros, des vrais, pareils à ceux des contes qu’elle passe sa vie à lire.

Pas de chance, elle tombe sur Gwizdo et Lian-Chu, chasseurs de dragons de paysans bas de plafond et dont la plus haute ambition est de se payer un jour une petite ferme pépère.

Qu’importe, l’enfant voit en eux les héros de ses rêves et le rusé Gwizdo, alléché par la fortune du Seigneur Arnold, se garde bien de la détromper…

Chasseurs de Dragon

Bien décidé à vendre la peau du dragon sans l’avoir tué, il extorque à leur client une bourse d’or à titre d’avance et… s’apprête à quitter la contrée discrètement. Mais c’est sans compter sur l’enthousiasme de Zoé qui, déterminée à suivre ses héros dans leurs aventures, décide de leur coller aux basques…

Dès lors, les chasseurs de dragons n’ont plus le choix. Au grand dam de Gwizdo, il leur faut entreprendre un périlleux voyage vers le bout des terres, là où sommeille pour quelque temps encore le plus terrifiant dragon qui ait jamais vécu : le Bouffe Monde…

Pour Zoé, c’est un rêve devenu réalité, pour Gwizdo, un cauchemar qui ne peut que mal finir. Mais ni l’enfant ni le petit escroc ne savent que Lian-Chu et le Bouffe Monde se sont déjà  rencontrés. Et qu’ils ont un compte à régler…

Avec les voix de Vincent Lindon, Patrick Timsit, Philippe Nahon, Amanda Lear, Marie Drion et Jeremy Prevost

Rencontre avec les réalisateurs

Chasseurs de DragonComment l’aventure a-t-elle commencé ?

GUILLAUME IVERNEL, RÉALISATEUR :

Au début, voici 12 ans, CHASSEURS DE DRAGONS existait sous la forme d’un concept écrit d’Arthur Qwak, dont il avait développé les personnages avec Valérie Hadida. C’est à partir de ces 4 ou 5 pages que tout s’est décliné, des BD au film en passant par la série télé. On n’avait pas pensé à un support particulier à l’origine, nous voulions décliner le concept dans différentes techniques, afin que chaque medium s’approprie l’esprit de l’histoire de départ.

 

ARTHUR QWAK, CRÉATEUR, CO-SCÉNARISTE ET RÉALISATEUR :

Une idée d’histoire surgit toujours par hasard et souvent à des moments où on s’y attend le moins. Quand j’ai associé « chasseurs » avec « dragons » la porte d’un univers s’est ouverte devant moi. Il ne restait plus qu’à l’explorer. Stephen King, dans son superbe Ecritures, explique qu’il considère l’écrivain comme un archéologue qui trouve un bout d’os et dont tout le travail consiste à dégager le squelette entier sans le briser.

Chasseurs de DragonUn concept me parle quand celui-ci fonctionne par connexions, CHASSEURS DE DRAGONS est une connexion. D’un côté, des dragons et tout l’univers fantastique qui va avec et de l’autre, le métier de chasseur et tous les problèmes liés au fait d’avoir un boulot : les contrats, les problèmes d’argent, les factures impayées…

Pour Gwizdo, le prince charmant est le pire ennemi du chasseur parce qu’il casse le métier en bossant à l’oeil. J’aime bien les personnages qui ne sont ni Jedi ni chevalier ou guerrier ou magicien mais des gens comme vous et moi. On s’y attache immédiatement parce qu’ils sont proches de nous.


Le ton de l’aventure est aussi original que l’univers visuel est fascinant. Quelles sont les influences derrière CHASSEURS DE DRAGONS ?

GUILLAUME IVERNEL :

Tant d’influences. J’avais en tête un mélange de romantisme allemand à la Gaspard Friedrich et d’orientalistes pour la lumière. Et puis les illustrateurs anglo-saxons des années 70 comme Roger Dean ou encore Moebius en France. Et, bien sûr, l’animation japonaise.

ARTHUR QWAK :

Les références sont multiples. Il y a les vieux Disney comme BLANCHE NEIGE, LES DENTS DE LA MER, BANDITS BANDITS de Terry Gilliam, mais aussi l’époque Métal Hurlant et des auteurs comme Moebius, Giger ou Corben. En fait, on voulait faire un film drôle et flippant à la fois. J’aime bien entretenir l’idée du contraste dans une histoire, c’est ce qui peut en faire sa richesse. Pour résumer, l’idée était d’imaginer quel serait le look d’une aventure de Tom et Jerry chez LE SEIGNEUR DES ANNEAUX.

Un réalisateur d’animation est-il si différent d’un réalisateur de films avec acteurs, en prises de vue réelles ?

Chasseurs de DragonGUILLAUME IVERNEL :

C’est très différent d’un réalisateur de film live ! Dans l’animation, lorsque animatique et storyboard sont achevés, tout est fixé définitivement. Ton film est là, fini, mais tu devras attendre deux ans avant d’en voir la première image ! L’émotion vient avec l’animation, un an après que tout ait été décidé. Il faut être sûr de ses choix ! Heureusement, nous avons pu compter sur une équipe géniale. Je ne remercierai jamais assez l’équipe de Mac Guff. Car si une partie des décors a été faite au Luxembourg, et une partie de l’animation confiée à Trixter en Allemagne, tout le reste a été fabriqué chez Futurikon et Mac Guff à Paris.

ARTHUR QWAK :

On pourrait dire que c’est le même métier. Mais si le réalisateur de live termine son film par le montage, pour nous c’est par là qu’il commence. On dessine le film sous forme de story board pour obtenir une version quasi définitive de ce que le film va devenir. Le film est pour ainsi dire terminé avant d’être fabriqué. Après c’est une longue route d’une année et demie pour remplacer les croquis du story board par les images finalisées. Pour le reste, les métiers se ressemblent parce qu’il faut diriger les équipes, leur communiquer les intentions et répondre à tout un tas de questions chaque jour.

Chasseurs de DragonTravailler à deux réalisateurs est-il un atout pour un chantier d’une telle envergure ?

GUILLAUME IVERNEL :

C’est indispensable vu la charge de travail. Il faut bien se connaître et ne pas laisser la place à nos divergences, que l’on règle en privé. Il y a aussi une nécessité technique, une répartition logique des rôles compte tenu de l’expérience d’Arthur dans l’animation et de mon passé de designer. Une fois l’animatique au point, je me suis concentré sur l’image, et Arthur sur l’animation, après quoi nous nous sommes retrouvés pour toute la post-production.

ARTHUR QWAK :

Travailler avec Guillaume a été un atout (en plus d’être un plaisir) parce qu’on est très complémentaires : j’ai commencé comme storyboarder, lui comme designer. Je vais plus facilement vers les personnages, lui vers le décor. Et puis la combinaison de nos idées était très enrichissante pour le film. Le fait d’être à deux vous permet d’avoir une puissance de feu plus importante en terme de travail ou de réflexion sur les idées, l’histoire et la mise en scène. Et quand l’un fatigue, l’autre est toujours là pour relancer la machine. Je pense qu’au vu des conditions de production sur le film, il aurait été impossible d’atteindre les objectifs sans envisager de partager les tâches.

Chasseurs de DragonLe film est drôle, spectaculaire, touchant, et parfois très sombre. A qui s’adresse CHASSEURS DE DRAGONS ?

GUILLAUME IVERNEL :

A tous, de 8 à 88 ans, nous avons essayé avec ce film de revenir à ce qui faisait l’essence des contes d’antan, mais avec une facture que nous avons voulue la plus moderne possible. Il est impossible d’oublier que les enfants vont voir leurs films accompagnés d’adultes. Pas question que l’un des deux s’ennuie. Ce doit être universel, et permettre une double lecture. CHASSEURS DE DRAGONS, c’est un peu « Tex Avery chez LE SEIGNEUR DES ANNEAUX 3 » !

ARTHUR QWAK :

Le budget conséquent du film fait que CHASSEURS DE DRAGONS devait être un film familial. On ne donne pas 12 millions d’euros à deux inconnus pour ne s’adresser qu’à une élite de cinéphiles. La contrainte de l’universalité laisse un champ de création suffisamment vaste pour accepter la règle.

Grâce au travail de Pixar ou au savoir faire des studios Ghibli de Miyazaki, le grand public se réapproprie toujours plus l’animation. C’est un support intéressant parce qu’il reste magique aux yeux des enfants comme des adultes et le conte est un genre qui se marie bien au dessin animé. CHASSEURS DE DRAGONS est aussi un film nourri de cette envie de renouer avec les premiers Disney, des histoires avec des personnages qui faisaient vraiment peur !

Pourquoi avoir choisi la 3D ?

GUILLAUME IVERNEL :

Chasseurs de DragonJ’ai toujours ressenti une sorte de frustration dans la manière d’aborder la fabrication d’un film en 2D. Mes univers correspondaient bien mieux au support de la 3D. En découvrant les immenses possibilités de cet outil, j’ai pu imaginer tout ce qui s’ouvrait devant moi.

ARTHUR QWAK :

Lorsque l’on travaille avec la 3D, on a l’impression d’arriver en Oklahoma comme les pionniers et d’explorer une terre encore vierge. C’est une technique jeune qui évolue à toute vitesse d’année en année. Elle permet à la fois de créer un réalisme certain avec une vraie profondeur et de plonger immédiatement le spectateur dans un univers.

Compte tenu de nos choix visuels, la 3D était l’option la plus adaptée.

Chasseurs de DragonVous identifiez-vous plus à l’un des personnages du film ?

GUILLAUME IVERNEL :

Oui. Arthur et moi, nous sommes assez Gwizdo / Lian-Chu, surtout parce que nous partagions le même problème de crédibilité. En fait, CHASSEURS DE DRAGONS est un film autobiographique ! Nous sommes les deux gueux de l’animation sur lesquels on a misé plusieurs millions d’euros, avec pour mission d’aller buter le dragon, alors que nous ne pouvions nous prévaloir d’aucune expérience comparable.

Chasseurs de DragonARTHUR QWAK :

On s’amuse souvent à dire que CHASSEURS DE DRAGONS est autobiographique : deux gueux mal dégrossis en quête de crédibilité vont tenter de vaincre le Bouffe Monde. Faire un film en 3D, c’est un peu vaincre le Bouffe Monde.

Au-delà de la blague, je ne cherche jamais à m’identifier aux personnages durant le processus d’écriture. Je m’efforce plutôt de leur donner leur propre personnalité en restant à leur écoute. Il arrive parfois qu’un personnage refuse le scénario. Il choisit une alternative à laquelle vous n’avez pas pensé. Je pense notamment à la séquence où Gwizdo décide de faire demi-tour afin d’éviter l’affrontement final. Ça veut dire que le personnage commence à exister. A partir de l’histoire que vous lui avez prédestinée, c’est lui qui choisit quoi faire.

Et si vous ne deviez garder qu’un souvenir de toute l’aventure ?

GUILLAUME IVERNEL :

Je dirais… quand pour la première fois j’ai eu en main le concept de CHASSEURS DE DRAGONS, juste quelque pages et dessins. Tout était déjà là, dans nos têtes, la même vision du projet, j’ai l’impression.

ARTHUR QWAK :

Probablement la fin du premier pilote, une minute trente de film que nous avions projetée dans une salle de cinéma à Annecy. C’était un peu comme le début d’une grande aventure que nous pouvions enfin percevoir.

LES PERSONNAGES

Chasseurs de DragonGWIZDO

ORIGINE : De sa famille, Gwizdo n’a pas de très bons souvenirs. Il préfère ne pas en parler, et répéter qu’il est orphelin. En fait, si vous voulez mon avis, je crois que ça l’arrange.Maintenant qu’il va être riche et célèbre, il n’a aucune envie de partager sa fortune avec une famille de vautours seulement intéressés par l’argent.

DESCRIPTION : Plus que petit, Gwizdo est un gringalet croisé avorton. Handicap qu’il compense par une belle capacité à fuir le danger. Et c’est dans sa cervelle qu’il puise toutes ses ressources. Malin comme un singe, il sait écrire, lire et compter au-delà de ses vingt doigts et orteils, ce qui est carrément exceptionnel. Surdoué du boniment, parleur infatigable, il est prêt aux pires bobards, aux plus géniales arnaques pour satisfaire ses rêves de fortune. Car tout ce qui intéresse Gwizdo, c’est de se remplir les poches.Tout ce qu’il fait, pense, imagine mène forcément à un profit. Mais c’est ce qui le rend justement efficace et il est prêt à tout pour parvenir à ses fins : lâche, combinard, escroc, colérique, menteur, avare, malhonnête, hypocrite… Une vocation qui prit forme lorsque son copain Lian-Chu devint ce monumental briseur de dolmen. Le plus dur étant d’empêcher Lian-Chu de laisser parler sa nature en volant au secours de n’importe qui sans négocier les conditions avant…

Zoé saura peut-être le rendre moins ronchon qu’il n’y parait.

Chasseurs de DragonLIAN-CHU

ORIGINE : Lian-Chu est né dans le village de KéChan, sur l’île du Vertlombric. Aujourd’hui, l’île n’est plus qu’un désert de poussière depuis le précédent passage du Bouffe Monde, désastre dont il fut le seul survivant… Lian-Chu a hérité des habitants de l’île leur solide constitution et leur force phénoménale.

Réservé et calme, Lian-Chu a grandi dans la chaleur et la tendresse. Un bonheur que le mythique Bouffe Monde réduisit en cendres.Rescapé par miracle, hanté par le regard fou du dragon, Lian-Chu partit avec pour seul trésor les aiguilles à tricoter de sa mère, retrouvées dans les décombres du village.Il finit à la Ferme des orphelins, où il fit la connaissance d’un autre gamin, un moutard malingre pas plus haut qu’un arrosoir qui n’arrêtait pas de courir pour échapper aux autres enfants : Gwizdo. Les deux enfants devinrent vite amis, une amitié renforcée nuit après nuit par les histoires que Gwizdo racontait à Lian-Chu pour l’endormir…

DESCRIPTION : Lian-Chu est un colosse. Loin du faciès primaire d’un affreux hirsute, le visage de Lian-Chu inspire la confiance. Agile comme un écureuil, puissant comme un ours, il esquive avec la vitesse d’un serpent et réplique avec la précision d’un Muramak lanceur d’épines. Côté tempérament, c’est tout l’inverse.Calme et gentil, il a gardé une candeur de gosse.C’est un exploit de parvenir à l’énerver. A moins d’être un dragon bien sûr. Tout ce que Lian-Chu voulait, c’était devenir berger comme son père, vivre entouré de moutons et tricoter tranquille les doigts de pied en éventail.Sa « vocation », elle s’appelle Gwizdo.Quand l’autre rase-motte a vu son rondouillard de copain devenir un champion du biceps, il a vite pensé aux belles bourses remplies d’or que l’on peut gagner lorsque l’on est assez fou pour casser du dragon.Porté par sa tendance à vouloir toujours aider les faibles, Lian-Chu s’est laissé convaincre :il est devenu chasseur de dragons.

SIGNE PARTICULIER : Se remémorant avec tendresse toutes les leçons de sa mère, Lian-Chu est un vrai pro du tricot. Il a en revanche plus de mal à soigner son look, parce qu’un chasseur de dragon qui tricote, c’est pas ce qu’il y a de mieux pour épater les clients.

Chasseurs de DragonZOE

ORIGINE : Zoé est une digne descendante de la dynastie des Tripletorgnole. Fille unique du plus jeune frère du Seigneur Arnold, Zoé fut recueillie par son oncle quand ses parents périrent lors d’une épidémie de choléra. Zoé est une petite fille curieuse et vive qui a grandi dans les couloirs du château du Seigneur Arnold,espionnant chevaliers et intrépides chasseurs, bercée par leurs histoires de combats audacieux, de massacres sanglants et autres faits d’arme glorieux. A la charge de cet oncle à la santé vacillante, elle aurait bien échangé quelques leçons de maniement d’épée contre l’apprentissage des mathématiques. Elle préfère de loin se réfugier dans ses rêves d’aventures et laisser galoper son imagination.

DESCRIPTION : Les yeux clairs et pétillants, la bouille ronde et souriante, les cheveux couleur de blé sous le soleil, Zoé est une vraie petite fleur dans une époque de sauvages. Son rire exhibant volontiers ses dents du bonheur, elle considère du haut de ses dix ans le monde comme une formidable aventure. Orpheline ayant grandi dans un monde d’hommes, Zoé s’évade dans les contes de ses héros préférés.Et pour parvenir à ses fins, elle est passée maître dans l’art du bobard. Reine du bluff et du bidon-nage, elle peut soutenir le plus gros des mensonges sans que ses yeux cessent de pétiller de candeur… Toute de fragilité et de douceur, promise au pensionnat des soeurs Vieilledent, c’est une âme de chasseur de dragons qui sommeille en Zoé. Et lorsque son vieil oncle Arnold se lamente de voir sa forteresse partir en confettis, elle n’hésite pas : elle passe par la fenêtre de sa chambre et file à la recherche de valeureux Chasseurs de Dragons comme on en trouve dans ses lectures favorites…

SIGNE PARTICULIER : Dingue du chevalier Gothik, Zoé a la collection complète de ses aventures. A force de les relire, elle ne peut trouver le sommeil qu’en écoutant des histoires abominables où des gens se font cuire, écharper, éplucher à la masse d’arme, écarteler, étriper, exploser et pulvériser. Zoé est aussi très têtue. Si elle s’est mis dans le crâne de vous suivre ou de vous raconter les exploits du chevalier Gothik, rien ne peut la faire changer d’avis.

Chasseurs de DragonHECTOR

ORIGINE : Soyons clairs. Hector n’est pas vraiment un chien. Il est fidèle, il a un collier, on peut le caresser des heures sans qu’il ne se lasse, il adore galoper. Mais un chien n’allume pas un feu de camp en pissant sur les branches.Vu que les dragons ont mauvaise réputation par les temps qui courent, on ne dira pas que Hector est un dragon. Mais chacun pense ce qu’il veut…

DESCRIPTION : D’un beau poil bleu nuit, doté de longues oreilles plates maigrement poilues, Hector peut faire penser à un chien si vous êtes myope ou bête à bouffer du foin. Rappelons qu’il marche debout et qu’il est assez robuste pour porter 80 fois son poids. Ce qui est encore plus rare, c’est que Hector rigole, sait se moquer, faire des blagues et dire des horreurs. Parce qu’il cause.On ne comprend pas forcément tout ce qu’il dit, mais il sait parfaitement se faire comprendre. Au besoin, il utilise ses dents, nombreuses et acérées.

Hector, c’est un peu le larbin du groupe, mais n’empêche qu’ils forment un vrai trio, et que Gwizdo et Lian-Chu auraient bien du mal à s’en passer. Même s’il râle, il accepte de s’occuper de l’intendance pourvu qu’il ait sa part à l’heure de la bouffe.Mais ses qualités sont incontournables pour une discipline bien spéciale :la chasse au dragon.Son flair est infaillible quand il s’agit de pister un dragon. De fait, Hector s’est habitué à la compagnie des hommes au point d’avoir presque renoncé à être un dragon…

avatar A propos de l'auteur : fandecine (217 Posts)

Administrateur du site Ciné Blog. Passionné de S-F, fan d'Isaac Asimov et Philip K. Dick, j'ai créé en 2005 le site Fan de Cinéma. J'aime le cinéma de Kubrick, de Tim Burton, de terry Giliams et de Ridley Scott. Je suis en général plutôt bon public et je ne m'attache pas tant à la facture des films qu'a l'histoire qui m'est contée. En dehors de ma passion pour le cinéma, je dirige une petite Web Agency.


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