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American Gangster,un film de Ridley Scott maintenant au cinéma

L’Histoire

Au dĂ©but des annĂ©es 1970, la corruption policiĂšre atteint Ă  New York un niveau historique. La guerre du Vietnam continue Ă  faire des ravages, tant sur le front qu’à travers les États-Unis, et la drogue a envahi les rues. La mafia rĂšgne sur ce marchĂ© chaque jour plus prospĂšre, et s’assure une quasi-impunitĂ© en «arrosant» gĂ©nĂ©reusement juges, policiers et avocats. C’est alors qu’entre en scĂšne un modeste entrepreneur dont personne n’avait entendu parler : Frank Lucas.

Lucas a vĂ©cu pendant vingt ans dans l’ombre du Parrain noir de Harlem, Bumpy Johnson, qui en fait son garde du corps et confident. Lorsque son patron succombe Ă  une crise cardiaque, Lucas assure discrĂštement la relĂšve et ne tarde pas Ă  rĂ©vĂ©ler son leadership, son sens aigu des aff aires et son extrĂȘme prudence, en prenant pour auxiliaires ses frĂšres et cousins et en gardant un profil bas. Inconnu de la police comme des hautes instances de la Cosa Nostra, Lucas organise avec la complicitĂ© d’officiers basĂ©s au Vietnam un vĂ©ritable pont aĂ©rien et importe ainsi par avions entiers des centaines de kilos d’hĂ©roĂŻne pure, qu’il revend Ă  bas prix dans les rues de New York.

Tandis que Lucas amasse ainsi, en toute discrĂ©tion, une fortune colossale, l’inspecteur Roberts du NYPD enquĂȘte patiemment sur l’origine et le fonctionnement de ce marchĂ© parallĂšle d’un genre inĂ©dit, et finit par soupçonner l’insaisissable Frank Lucas. Une Ă©trange partie de cache-cache commence alors entre ces deux solitaires perfectionnistes dont les destins seront bientĂŽt inextricablement mĂȘlĂ©s


American Gangster

LE RETOUR DE SUPERFLY

American GangsterLa lĂ©gende de Frank Lucas, trafiquant et pourvoyeur d’hĂ©roĂŻne Ă  grande Ă©chelle, chef de famille et figure charismatique de la communautĂ© noire, Ă©mergea en 2000 dans les colonnes du New York Magazine, sous la plume de Mark Jacobson. Connaisseur hors pair du crime organisĂ©, coscĂ©nariste des AFFRANCHIS et de CASINO de Martin Scorsese et futur producteur exĂ©cutif d’AMERICAN GANGSTER, Nicholas Pileggi avait servi d’intermĂ©diaire entre le journaliste et Lucas, permettant ainsi Ă  ce dernier de relater en dĂ©tail sa stupĂ©fiante odyssĂ©e. L’article, titrĂ© «The Return of Superfly», Ă©voquait toutes les Ă©tapes de l’ascension et de la chute de ce personnage complexe, issu du Sud profond. AprĂšs une enfance misĂ©rable, Lucas avait quittĂ© sa petite bourgade de Caroline du Nord et dĂ©barquĂ© Ă  New York en 1946. Pendant vingt ans, il avait fidĂšlement servi le gangster Ellsworth «Bumpy» Johnson (inspirateur du «Parrain noir» de la sĂ©rie SHAFT et personnage secondaire de plusieurs autres films de fiction). En 1968 Ă  la mort de ce dernier, il prit discrĂštement sa succession Ă  la tĂȘte de l’organisation, et se focalisa sur l’importation d’hĂ©roĂŻne en provenance du Vietnam. EntourĂ© de ses frĂšres et cousins, Lucas parvint ainsi Ă  se bĂątir en quelques annĂ©es un empire occulte, en fournissant Ă  bas prix une hĂ©roĂŻne 100% pure aux milliers de droguĂ©s de la ville.

Dans tout autre secteur d’activitĂ©, son Ă©clatante rĂ©ussite financiĂšre et la brillante gestion de sa «petite entreprise familiale » lui auraient valu de figurer parmi les hommes d’aff aires les plus avisĂ©s de la dĂ©cennie, voire du siĂšcle.

American GangsterFascinĂ© par l’article de Jacobson, Brian Grazer prit une option au nom de la sociĂ©tĂ© Imagine Entertainment, qu’il codirige avec Ron Howard, et rencontra Pileggi et Lucas. Nombre des productions rĂ©centes de Grazer, de 8 MILE Ă  UN HOMME D’EXCEPTION et DE L’OMBRE À LA LUMIÈRE, ont Ă©tĂ© inspirĂ©es par les destins hors normes d’individus triomphant d’obstacles insurmontables. La vie (assurĂ©ment moins Ă©difiante) de Lucas s’inscrit Ă  sa façon dans cette sĂ©rie.

Grazer voyait aussi dans l’histoire de Frank Lucas une illustration de l’aviditĂ© du capitalisme «en col blanc» :

«Frank a pris pour modĂšle les valeurs du big business. Il a d’abord trouvĂ© des contacts en Asie du sud-est, susceptibles de lui fournir la meilleure hĂ©roĂŻne du marchĂ©, puis a conclu un deal avec des officiers amĂ©ricains stationnĂ©s au Vietnam pour transporter d’énormes quantitĂ©s de drogue dans les cercueils Ă  double fond des soldats rapatriĂ©s aux États-Unis. J’ai trouvĂ© cette histoire fascinante de bout en bout.»

Grazer confia l’adaptation au scĂ©nariste/rĂ©alisateur Steven Zaillian, laurĂ©at de l’oscar pour LA LISTE DE SCHINDLER et GANGS OF NEW YORK. Celui-ci s’entretient durant plusieurs mois avec Lucas et son «tombeur» (et futur avocat!) Richie Roberts pour structurer leur odyssĂ©e et se faire expliquer l’évolution quelque peu inattendue de leurs rapports. Les destins contrastĂ©s de l’entrepreneur/gangster et du policier/procureur/avocat lui paraissant indissolublement liĂ©s, Zaillian choisit d’entrecroiser leurs itinĂ©raires tout au long du script.

American GangsterInspecteur de police du ComtĂ© d’Essex (État de New York ) de la fin des annĂ©es soixante au dĂ©but des annĂ©es soixante-dix, Roberts a jouĂ© un rĂŽle dĂ©terminant dans la chute de Frank Lucas. Le scĂ©nario de Zaillian nous le dĂ©crit comme un homme d’une honnĂȘtetĂ© sans faille, totalement investi dans sa mission, mais incapable de gĂ©rer sa vie privĂ©e et ses appĂ©tits sexuels. Il est Ă  tous Ă©gards l’exact opposĂ© de Lucas, mari modĂšle, chef de famille exemplaire, profondĂ©ment attachĂ© Ă  sa communautĂ©, qui n’hĂ©site cependant pas Ă  fournir Ă  celle-ci le pire des poisons.

Le premier rĂ©alisateur pressenti pour AMERICAN GANGSTER fut Antoine Fuqua, sous la direction duquel Denzel Washington avait obtenu l’Oscar pour TRAINING DAY. Washington, qui hĂ©sitait au dĂ©part Ă  incarner l’auteur de tant de ravages, fut fascinĂ© par le script et l’itinĂ©raire de Lucas. Il lui sembla que de longues annĂ©es de prison avaient permis Ă  l’homme d’aff aires dĂ©chu de commencer Ă  se racheter. Mais l’acteur devrait encore attendre plusieurs annĂ©es avant de s’attaquer Ă  ce rĂŽle


En 2004, juste avant le dĂ©but des prises de vues, Universal Pictures stoppa net le projet. «Tout est retombĂ© d’un coup et j’ai sombrĂ© dans la dĂ©prime pendant une bonne semaine», rapporte Grazer. «Mais je continuais de croire en ce film.»

American GangsterPlusieurs autres scĂ©narises se succĂ©dĂšrent et des contacts furent Ă©tablis avec divers acteurs et rĂ©alisateurs. Durant cette pĂ©riode, Grazer sollicita sans relĂąche Ridley Scott, son «rĂ©alisateur de rĂȘve». Celui-ci approuvait pleinement les options de Zaillian et sa vision Ă©pique d’un homme que certains considĂšrent comme un martyr, et d’autres comme un danger public. Sa force de conviction et celle de Brian Grazer ne seraient pas de trop pour relancer le film.

Brian Grazer : «Je me suis totalement investi dans ce projet. J’ai prĂ©sentĂ© sept ou huit fois le script Ă  Ridley, qui en a aimĂ© chaque mouture. Mais cela ne cadrait jamais avec son emploi du temps. C’est Ă  la neuviĂšme ou dixiĂšme fois qu’il m’a finalement dit «oui».»

Durant la phase de dĂ©veloppement, Scott avait encouragĂ© Zaillian Ă  Ă©toffer le personnage de Richie Roberts. Il trouvait particuliĂšrement intĂ©ressant le contraste entre Lucas, dealer mais mari modĂšle, et Roberts, «dont la vie privĂ©e fut un enfer, et la carriĂšre de flic viciĂ©e par son honnĂȘtetĂ© mĂȘme.» (L’intĂšgre Roberts fut en effet trĂšs vite tenu Ă  l’écart et haĂŻ de ses collĂšgues pour avoir rapportĂ© directement au commissariat 1 million de dollars saisi lors d’une planque sans y avoir prĂ©levĂ© sa «part».)

American GangsterScott souhaitait exploiter ces trajectoires symétriques, explorer ces deux univers fascinants et les rapprocher graduellement par un savant montage parallÚle.

Pour cerner précisément Lucas, Denzel Washington lui rendit visite et enregistra leurs échanges.

Denzel Washington : «Je n’ai pas tentĂ© de l’imiter, mais de faire ressortir son charme, qui est le trait dominant de sa personnalitĂ©. Je lui ai seulement demandĂ© de ne me divulguer aucune information qui pourrait m’obliger Ă  tĂ©moigner contre lui!»

Washington recueillit Ă©galement quantitĂ© d’informations sur les trafics de stupĂ©fiants de l’époque, et tout particuliĂšrement la fameuse «Blue Magic» de Lucas : «Le kilo d’hĂ©roĂŻne diluĂ©e Ă  50% coĂ»tait 50 000 Ă  60 000 dollars. Frank vendait son hĂ©roĂŻne pure 4200 dollars le kilo! Il s’est fait ainsi une fortune colossale. Mon objectif n’était Ă©videmment pas de glorifier son passĂ© de dealer, mais d’essayer d’illustrer son dĂ©sir de rachat.»

American GangsterRussell Crowe, dont c’est la troisiĂšme collaboration avec Grazer ainsi qu’avec Scott, interprĂšte l’inspecteur Richie Roberts. L’acteur apprĂ©cia notamment la recrĂ©ation par Zaillian des «grandes annĂ©es de la drogue», Ă  New York, dans Harlem et dans le New Jersey. La corruption, explique Mark Jacobson, avait atteint un tel niveau au sein de la Narcotics Special Investigation Unit (SIU), «qu’en 1977, 52 des 70 officiers de cette unitĂ© Ă©taient soit en prison, soit inculpĂ©s.» Roberts fut l’exception Ă  la rĂšgle, et Crowe devait lui dĂ©couvrir d’autres qualitĂ©s, fort louables.

Russell Crowe : «J’avais lu cinq ou six versions diffĂ©rentes du scĂ©nario et je m’étais dĂ©jĂ  fixĂ© un cap, mais tout dĂ©pendrait bien sĂ»r du rĂ©alisateur, seul maĂźtre Ă  bord. Brian (Grazer) m’avait appelĂ© un vendredi, et le lendemain, ce fut au tour de Ridley, pour une autre affaire. Lorsque je lui demandai s’il avait lu la derniĂšre version d’AMERICAN GANGSTER, il me rĂ©pondit qu’il l’aimait beaucoup. Je lui posai alors la question : «Croistu qu’on apparaĂźtra comme de sales profiteurs si on enchaĂźne aussi vite deux films ensemble?» À quoi il me rĂ©pondit : «Qui s’en soucie?».

«Ce scĂ©nario n’est pas un documentaire. Il donne une vision nĂ©cessairement partielle des Ă©vĂ©nements et contient aussi certains dĂ©tails fictifs, relatifs Ă  la vie de Roberts. La trajectoire de cet homme pĂ©tri de contradictions n’obĂ©it Ă  aucun schĂ©ma traditionnel et ne se rĂ©sume pas en quelques mots. On peut seulement tenter d’en livrer une certaine image.»

LE CASTING

«La drogue, ça concerne les juges, les avocats, les flics, les politiciens
 Si elle n’arrive plus dans ce pays, 100 000 personnes se retrouveront au chĂŽmage. » – Richie Roberts

Frank Lucas s’était entourĂ© de ses frĂšres et cousins pour Ă©couler la drogue dans Harlem. Ces «Country Boys» (dont les noms ont Ă©tĂ© changĂ©s pour les besoins du film) venaient du fin fond de la Caroline du Nord. Grazer et Scott ont choisi pour les interprĂ©ter des comĂ©diens et artistes d’origines et de formations trĂšs diverses.

American GangsterChiwetel Ejiofor joue le jeune frĂšre et bras droit de Lucas, Huey. «Il Ă©tait le coĂ©quipier de Denzel dans INSIDE MAN, et avait dĂ©jĂ  nouĂ© avec lui d’excellents rapports», explique Grazer. «Bien qu’il soit Anglais, il n’a aucune peine Ă  se mettre dans la peau d’un AmĂ©ricain. Son personnage est extraverti et imprĂ©visible, ce qui forme un contraste intĂ©ressant avec l’imperturbable Frank.»

Deux rappeurs venus rĂ©cemment au cinĂ©ma : Common et T. I., incarnent respectivement Turner (l’autre frĂšre de Lucas) et Stevie (son neveu). L’inflexible Mama Lucas est interprĂ©tĂ©e par Ruby Dee, actrice lĂ©gendaire qui a bien connu Harlem. «L’époque dont traite ce film est encore prĂ©sente dans ma mĂ©moire. Les gangsters jouaient un rĂŽle important dans notre communautĂ©, ils y Ă©taient pleinement intĂ©grĂ©s. À Thanksgiving, deux ou trois jeunes venaient de leur part livrer la dinde traditionnelle aux habitants du quartier. À NoĂ«l, nous recevions des jouets. C’est seulement plus tard que j’ai fait le rapprochement entre ces actes de gĂ©nĂ©rositĂ©, la pĂšgre et les politiciens locaux.»

Cuba Gooding, Jr. interprĂšte le grand rival de Lucas, Nicky Barnes, un autre magnat de la drogue qui se rĂ©signa, comme lui Ă  collaborer avec la justice. Avant son arrestation, il ne cessa durant des annĂ©es de harceler Lucas et de lui ravir sa place. Moins discret que son adversaire, il n’hĂ©sita pas Ă  Ă©taler son portrait en couverture du New York Times magazine, et Ă  se donner le surnom de «Mr. Intouchable». «Ces super-dealers Ă©taient d’authentiques cĂ©lĂ©britĂ©s, au mĂȘme titre que certaines de nos stars ou vedettes du sport», observe Gooding. «Ils entretenaient des liens Ă©troits avec le peuple et les quartiers populaires. »

Armand Assante interprĂšte Dominic Cattano, mafioso emblĂ©matique de cette Ăšre, qui voit d’un trĂšs mauvais oeil l’ascension d’un concurrent noir. «Cet homme influent se croyait sans rival et au-dessus des lois, illusion partagĂ©e par la plupart de ses congĂ©nĂšres», rappelle Assante. «ChoquĂ© de se voir talonnĂ© par Frank, il tente d’établir avec lui une relation mutuellement profitable.»

American GangsterTrupo, l’inspecteur ripou du NYPD, qu’interprĂšte Josh Brolin, est une autre source d’embarras, tant pour Frank que pour Roberts. Ce flic Ă  l’allure inquiĂ©tante contrĂŽle Ă©troitement le marchĂ© de la drogue de son secteur et «taxe» chaque revendeur avec la complicitĂ© de trois ou quatre collĂšgues sĂ»rs de leur impunitĂ©.

Josh Brolin : «Un vĂ©tĂ©ran de la police m’a dĂ©taillĂ© un jour la mĂ©thode de ces truands en uniforme pour intimider et asservir un dealer : «Il nous suffisait de dire : «Je te bute, je te mets un flingue dans la main pour la photo, et je reçois une mĂ©daille. Pas plus compliquĂ© que ça.» Il est vrai qu’à l’époque, peu de gangsters et de dealers se risquaient Ă  tuer un policier.»

Eva, l’ancienne Miss Porto Rico, qui deviendra la femme de Lucas, est interprĂ©tĂ©e par la jeune premiĂšre portoricaine Lymari Nadal, dont Ridley Scott apprĂ©ciait l’allure «plaisamment innocente».

«J’ai eu la chance de lire le script et de prendre mes marques avant de rencontrer celle que le script a rebaptisĂ© Eva», explique l’actrice. «J’ai essayĂ© de reprĂ©senter honnĂȘtement son point de vue sur ce mariage. Je pense que son souci premier aura Ă©tĂ© de prĂ©server leur amour, sans oublier de profiter du luxe ahurissant que celui-ci lui apportait.»

L’équipe Roberts comprend John Ortiz (dans le rĂŽle de Javier), les acteurs de composition John Hawkes et Yul Vazquez et RZA, cofondateur du groupe Wu-Tang Clan, dans les rĂŽles de Spearman, Jones et Abruzzo.

American GangsterPrĂ©curseur de la fameuse DEA (Drug Enforcement Agency), la SIU comptait dans ses rangs de nombreux policiers accros Ă  l’action et au danger, dont l’allure et les comportements ont de quoi dĂ©router le spectateur contemporain. «Lorsque Richie constitue son Ă©quipe de choc», explique Hawkes, «il ne peut guĂšre compter que sur moi et mes potes. Nous avons tous l’air de clodos allumĂ©s, mais nous nous rĂ©vĂ©lerons d’excellents flics.»

Russell Crowe : «C’est une bande pour le moins pittoresque et trĂšs animĂ©e. Nous avons largement improvisĂ© notre dialogue avec la complicitĂ© de Ridley, qui donne une grande libertĂ© Ă  ses comĂ©diens. Ces scĂšnes demandaient une vigilance particuliĂšre. Il fallait connaĂźtre Ă  fond les personnages et la situation pour maintenir le tempo et se renvoyer efficacement la balle.»

Les succĂšs professionnels de Roberts contrastent avec le naufrage de sa vie privĂ©e et de son mariage. Carla Gugino interprĂšte Laurie, new-yorkaise grande gueule, excĂ©dĂ©e par les infidĂ©litĂ©s de son mari : «Elle l’aime sincĂšrement, elle a espĂ©rĂ© qu’il changerait, mais a fini par rĂ©aliser que leur relation Ă©tait condamnĂ©e.» Un nouveau coup dur pour Richie, et une raison de plus pour s’investir tout entier dans sa traque


avatar A propos de l'auteur : fandecine (217 Posts)

Administrateur du site Ciné Blog. Passionné de S-F, fan d'Isaac Asimov et Philip K. Dick, j'ai créé en 2005 le site Fan de Cinéma. J'aime le cinéma de Kubrick, de Tim Burton, de terry Giliams et de Ridley Scott. Je suis en général plutÎt bon public et je ne m'attache pas tant à la facture des films qu'a l'histoire qui m'est contée. En dehors de ma passion pour le cinéma, je dirige une petite Web Agency.


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